Une répression très dure s’engage Ainsi Enzo Traverso dans son article De la memoria y su uso publico montre que le cas de l'Argentine n'est pas unique, le phénomène mémoriel se développe aussi bien en Pologne, qu'en Chine ou en Corée. Il y a un phénomène mondial lié à la mémoire, c'est en ce sens que certains auteurs parlent de « fièvre mémorielle ». Tout en questionnant les lectures économicistes et celles qui interprètent la dernière dictature argentine comme l’expression du mal ou du pouvoir absolu, cet article analyse les ambitieux objectifs politiques du Processus de réorganisation nationale, ainsi nommé par les militaires. L' Argentine a connu au XX e siècle plusieurs régimes dictatoriaux, dont le plus connu est : De 1976 à 1983, une junte militaire gouverna le pays et marqua de la manière la plus sinistre l'histoire argentine. Maître de conférences à l’université de Caen – Normandie, Nadia Tahir propose une analyse qui a pour contexte historique trois décennies d’histoire argentine, de 1976 à 2007. La dictature en Argentine (1976-1983).La junte prononce la dissolution du Congrès en 1976, impose la loi martiale et gouverne par décrets. La dictature militaire a été une période sombre (1976-1983) dans l’histoire argentine. L’ouvrage résulte de la réécriture de sa thèse de doctorat en études romanes (Espagnol) soutenue à l’université Paris-Sorbonne. Des prisonniers politiques sous la dictature argentine ont décidé de témoigner et leurs tortionnaires sont maintenant en prison. Retour à la démocratie en Argentine. De nombreux procès se sont ouverts contre d'anciens répresseurs. L’histoire de l’Argentine est l’historiographie des événements survenus sur l’actuel territoire de la République argentine depuis les premiers peuplements humains jusqu’à nos jours. En Argentine, entre 1976 et 1983, la dictature militaire fait "disparaître" environ 30.000 personnes. Un peu partout, de nombreux symboles rappellent aux argentins ces « années noires » : des plaques placées sur les trottoirs du quartier de Palermo, à Buenos […] Des décennies ont passé, mais le pays porte encore le deuil de ces milliers de victimes. Maeva Morin dresse dans ce dossier, un état des lieux de la mémoire de la dictature 1976-1983 en Argentine. Ce jeudi 24 mars, l'Argentine célébrait un triste anniversaire, celui des 40 ans de la dictature. Cet article court présente un sujet plus développé dans : Dictature militaire en Argentine (1976-1983), Décennie infâme, Révolution libératrice et Dictature de la Révolution argentine. C’est dans un contexte économique très difficile, caractérisé par une dette extérieure sans précédent et une inflation supérieure à 900 %, que Raúl Alfonsín, le candidat radical, remporte l’élection présidentielle d’octobre 1983. Les associations des droits de l'homme bataillent pour l'ouverture d'archives et la récupération de « lieux de mémoires ».