En mai 1862, il fonde la Société du prince impérial, destinée à prêter de l'argent aux ouvriers et à aider les familles temporairement dans le besoin. La situation sociale sous le Second Empire évolue dans le cadre d'une période de développement économique important, notamment dans le domaine industriel et dans celui des voies de communication. Les contacts pris à Londres avec les représentants ouvriers de divers pays ont abouti à la création, en 1864, de l'Association internationale des travailleurs (AIT)[114] alors « dominée par les réformistes et les proudhoniens »[115]. La tentative du comte Beust de ressusciter, avec le soutien du gouvernement autrichien, le projet d'une résolution sur la base d'un statu quo avec désarmement réciproque, est refusée par Napoléon III sur le conseil du colonel Stoffel, son attaché militaire à Berlin, qui indique que la Prusse n'accepterait pas le désarmement. L’Assommoir est le septième volume des Rougon-Macquart. Mais Napoléon III est seul, n’a pas de parti avec lui ni de mouvement, c’est un régime personnel. Deux jours plus tard, lors du congrès de la paix et de la liberté à Genève, « l'Internationale s'en prend vivement aux armées permanentes et aux gouvernements autoritaires »[114], visant notamment Napoléon III[117]. Voilà comment je comprends l'Empire, si l'Empire doit se rétablir »[18]. Il envisage à l'époque la création d'une entité arabe centrée sur Damas et dirigée par l'émir Abd el-Kader, ancien chef de la rébellion algérienne qu'il avait fait libérer en 1852 et qui vivait depuis en Syrie. Résumé. Finalement, le Second Empire s'effondre et la III e République est proclamée en septembre 1870. Napoléon III se serait exclamé à cette occasion : « J'ai mon chiffre[173] ! Eugène Labiche a été l'un des premiers artistes à publiquement apporter son soutien au coup d'État de Louis-Napoléon. Nous avons en face de Marseille un vaste royaume à assimiler à la France. en fait il (...), Non impossible car si Nerva à adopté Trajan c’est qu’il n’avait pas de (...), J’ apprends seulement aujourd’hui le tragique sort de "mon colonel" ! Résumé du document. Reportage évoquant la Bataille de Bazeilles, lors de la guerre de 1870. Les Franco-britanniques, aidés par les Piémontais, sont victorieux. -Le second empire de Napoléon III de 1852 à 1870 ... RS1 - Savoir rédiger : le résumé et la synthèse Devoir 2 : Le corps épanoui (Histoire de la vie privée, 1987, Antoine Prost) Résumé 1 / Les mots-clés Le mot-clé principal du texte est « le corps ». Cette référence ainsi négative fut l'argument des républicains pour combattre tout retour en force du césarisme plébiscitaire, que ce soit lors du boulangisme puis plus tard lors de la montée du gaullisme[200]. En fin de compte, l'Empire colonial français dont la superficie était inférieure à 300 000 km2 en 1851 verra celle-ci dépasser 1 000 000 km2 en 1870[148]. Tokugawa subit des pressions intérieures et extérieures, de la part tant des partisans du rejet des étrangers qui vont se rapprocher progressivement de l’autorité impériale et pencheront pour la restitution du pouvoir à l'empereur, que des puissances étrangères qui forcent l’ouverture au commerce extérieur et hormis l’Empire français, favorisent la montée en puissance de l’empereur japonais. Si le régime garde le soutien essentiel de la paysannerie, les ouvriers ont rallié pour la première fois en majorité les candidats républicains, ce qui sonne comme un échec pour la politique d'ouverture sociale de Napoléon III. La succession de revers internationaux durant la période 1866-1867 et les craintes d'un conflit armé ont convaincu Napoléon III de procéder à une refonte de l'organisation militaire. La colonie est d'abord négligée dans les premières années du règne et laissée sous le contrôle de l'armée. La fin de la guerre franco-allemande. En janvier 1870, Napoléon III nomme Émile Ollivier, issu des bancs de l'opposition républicaine et l'un des chefs du Tiers Parti, pour diriger de fait son gouvernement. 2. En janvier 1867, Napoléon III annonce ce qu'il appelle des « réformes utiles » et une « extension nouvelle des libertés publiques ». Il la dirige lui-même, court-circuitant parfois les desseins de la diplomatie française, une haute administration composée de diplomates majoritairement monarchistes et opposés au césarisme de Napoléon III. Enfin, une autre vague de critiques porte sur le coût culturel de ces travaux (comme la destruction de nombreux vestiges du passé, notamment sur l'île de la Cité[88]). Trois d’entre eux apparaissent sur la maquette : le théâtre du Châtelet, le théâtre de la Ville, le théâtre de la Gaîté, qu’il avait 2 décembre 1852 – 4 septembre 1870(17 ans, 9 mois et 2 jours). Paru chez Plon en 1865 et 1866 pour les deux premiers volumes qui vont jusqu'au début de la guerre civile en 49 av. À Paris, pendant ce temps, les députés républicains réunis à l'hôtel de ville constituèrent un gouvernement provisoire et proclamèrent la République. Les tensions avec la Prusse aboutissent au piège de la dépêche d'Ems et à la guerre franco-allemande de 1870, qui scelle la fin du Second Empire. Elles avaient aussi fonction de polariser les élections législatives et de donner une fonction d'appréciation du régime en général et non du député en particulier[26]. Le peuple apprend à se servir du suffrage universel. Au Luxembourg même, des activistes pro-français provoquent la garnison prussienne alors que d'autres manifestants demandent au roi des Pays-Bas le retour au statu quo. Les incidences sont considérables sur de nombreux secteurs industriels, que ce soient ceux des mines, de la sidérurgie, des constructions mécaniques et des travaux publics. Il fait lui-même un don de 50 000 francs pour aider à la construction de cités ouvrières destinées au remplacement des logements insalubres de la capitale et fait traduire et publier Des habitations des classes ouvrières, de l'architecte anglais, Henry Roberts[76]. La limite géographique des territoires cédés n'est cependant pas clairement fixée[135] et l'exécution du traité est subordonnée à son approbation par les populations concernées. Chapitre I. L’histoire se déroule dans le Paris du XIX e siècle, lorsque le Second Empire règne sur la France. Après avoir tergiversé une année, Maximilien l'accepte. Le Piémont-Sardaigne, allié des vainqueurs, profite de l'occasion pour dénoncer l'occupation de l'Italie par l'Autriche des Habsbourg et de prendre ainsi date auprès de l'Empereur des Français[131]. Néanmoins, la liberté des réunions électorales est reconnue[45]. Le Second Empire apparaît comme une période intense dans le domaine de la création littéraire et artistique en dépit de la politique répressive menée au début de la période dite de l'Empire autoritaire[94]. La capitale, pour la première fois considérée dans son ensemble, est ainsi transformée en profondeur et modernisée avec la création d'un tissu cohérent de voies de communication. Par la suite, le Shôgun confie à la France la construction du premier arsenal maritime japonais. L'empereur compte sur cette mesure pour tenir en échec l'opposition catholique montante, qui est de plus en plus alarmée par la politique de laissez-faire pratiquée par l'Empereur en Italie. Certains comme Victor Hugo ou Edgar Quinet refusent d'en profiter. » Émile Ollivier crut pouvoir dire de l'empereur : « Nous lui ferons une vieillesse heureuse »[174]. Après la Seconde Guerre mondiale, le Second Empire est enfin étudié vraiment scientifiquement par de nombreux universitaires historiens ou économistes (Charles-Hippolyte Pouthas, Jean Bouvier, Alain Plessis, René Rémond, Maurice Agulhon, Jeanne Gaillard) tandis que Napoléon III fait l'objet, en France, de premières études approfondies par les historiens Adrien Dansette[215],[216] et Louis Girard[217]. Il institue des chaires d'antiquité à l'école normale, à l'école des Chartes et au collège de France. En 1868, l'autorisation préalable pour les journaux et la répression administrative de la presse sont abolies. La signature de ce traité marque l'apogée de la bonne entente de Napoléon III avec la Grande-Bretagne de la reine Victoria. Il ne pouvait élire son président ni voter sur le budget en détail, ni interpeller le gouvernement ou poser des questions aux ministres. A contrario, Juarez, assimilé à un nouveau Simón Bolívar, devient progressivement dans toute la région le symbole du refus de la servitude, le héros de l'indépendance des peuples et s'attire la bienveillance des États-Unis[155]. L’Empire romain : les résumés et la fiche de révisions A retenir : les pouvoirs de l’empereur Après la mort de César, son fils adoptif Octave a pris le pouvoir. L'instruction publique était strictement supervisée, l'enseignement de la philosophie et de l'histoire fut supprimé au lycée et les pouvoirs disciplinaires de l'administration furent augmentés. Les spectacles en ville se développent notamment l'opéra-bouffe, un genre dans lequel triomphe le compositeur Jacques Offenbach, mais aussi les pièces de théâtre comme celles d'Eugène Labiche qui remportent un franc succès. Depuis L'Histoire de la France contemporaine d'Ernest Lavisse, le Second Empire est analysé en deux périodes par les historiens : la première qualifiée d'Empire autoritaire qui s'étend globalement de 1852 à 1860 s'oppose à la seconde, dite de l'Empire libéral, s'étalant globalement de 1860 à 1870[2]. Condamné à mort, Orsini écrit à Napoléon III que « les sentiments de sympathie de [Sa] Majesté ne sont pas pour [lui] un mince réconfort au moment de mourir ». Fiche d'Histoire contemporaine - Le Second Empire. Cependant, pour le chancelier Otto von Bismarck, une guerre contre la France est le meilleur moyen de parachever l'unification allemande. Au soir des résultats, les candidats officiels ont obtenu 5 200 000 voix contre 800 000 aux divers candidats d'opposition. Le siège de Paris. Si la « légende noire » est si souvent évoquée pour parler de Napoléon III et de son règne[187] et que le Second Empire a eu « longtemps mauvaise presse »[188],[189], notamment parce que l'historiographie du Second Empire « fut souvent dominée par les opposants »[190], il le doit néanmoins beaucoup à son acte fondateur (le coup d'État) et à sa fin sans gloire dans la désastreuse guerre franco-prussienne. En fait, alors que la monarchie et la république ont clairement leurs partisans, le succès du bonapartisme apparaît d'abord comme une sorte d’identification de l'électorat à un homme qui se réclame à la fois de 1789 et de la gloire de son oncle avant de devenir une idéologie et une pratique qui emprunte des éléments à la fois à la droite monarchiste et cléricale qu'à la gauche républicaine et démocrate-socialiste. Ratifiée et promulguée par Napoléon III, la loi du 25 mai 1864 reconnaît pour la première fois le droit de grève en France[109] du moment qu'il ne porte pas atteinte à la liberté du travail et s'exerce paisiblement[110]. Université de Versailles Saint-Quentin en Yvelines (Institut d’Études Culturelles), Centre d’Histoire Culturelle des Sociétés Contemporaines, colloque international les 27-28 septembre 2012 : Le Second Empire et la culture. Fait prisonnier à Santiago de Querétaro, il est exécuté le 19 juin 1867[154]. Mais même si l'opposition représentée par Thiers était davantage constitutionnelle que dynastique, il y avait une autre opposition irréconciliable, celle des républicains amnistiés ou exilés volontairement, dont Victor Hugo était le porte-voix le plus éloquent. Thiers et Jules Favre, en tant que représentants de l'opposition, dénoncent les erreurs de 1866. L'opinion publique allemande est d'autant plus scandalisée que la dynastie des Luxembourg avait donné quatre empereurs au Saint-Empire romain germanique. Nous avons d'immenses territoires incultes à défricher, des routes à ouvrir, des ports à creuser, des rivières à rendre navigables, des canaux à terminer, notre réseau de chemin de fer à compléter. Le succès de celle-ci est quelque peu terni par la tentative d'assassinat de Berezowski sur le tsar Alexandre II de Russie, et par le tragique destin de l'Empereur Maximilien au Mexique. Les manuels scolaires sont les véhicules d'une histoire officielle destinée à former des citoyens et des patriotes attachés aux valeurs républicaines », « déchaînement de haine et de mauvaise foi », « n'a jamais envisagé la démocratie autrement que s'incarnant dans un chef », « a familiarisé les Français avec le vote », « la dénonciation du césarisme, réel ou supposé, appartient à la culture de la République parlementaire », « les historiens, les politistes, les spécialistes de l'Histoire des idées et de la philosophie de l'histoire ont entrepris de réexaminer le bonapartisme et de replacer celui-ci dans la longue durée, ce qui a permis de considérer sous un jour nouveau le bilan de l'Empire », « question d’éthique personnelle et civique », « l'histoire est ce qu'elle est [et qu'elle] n'a pas besoin ni d'être condamnée ni d'être réhabilitée », « la légende noire du Second Empire appartient largement au passé mais l'étude de la période s'en ressent parfois encore », En l'occurrence sont ici visés les premiers chapitres de. Sous l'influence notamment du duc de Morny, il se dirige lentement vers une pratique plus parlementaire du régime. Mais c'est en Algérie que va se manifester avec le plus d'éclat le volontarisme napoléonien[142]. Les élections législatives de mai 1869 donnent lieu à des combats de rue, ce qui ne s'était pas vu depuis plus de 15 ans. Napoléon III proclame le Second Empire le 2 décembre 1852, triple date anniversaire du sacre de Napoléon I er (2 décembre 1804), de l'éclatante victoire d'Austerlitz (2 décembre 1805) et de son propre coup d'État (en 1851). Le déroulement de la crise luxembourgeoise montre le poids des opinions publiques et la prégnance croissante du nationalisme. Si leur rôle est essentiellement consultatif, ils n'hésitent pas à reprendre et discuter le travail des ministres et à amender en profondeur les textes sur lesquels ils se prononcent, y compris ceux en provenance directe du cabinet. Par le coup d'État du 2 décembre 1851, Louis Napoléon Bonaparte consacre la fin de la IIe République. Le meurtre du journaliste Victor Noir par Pierre Bonaparte, un membre de la famille impériale, donne aux révolutionnaires l'occasion si longtemps attendue le 10 janvier 1870. L’œuvre est initialement publié en feuilleton en 1876, puis en volume en 1877. Ce succès qui aurait dû consolider l'Empire n'est qu'un prélude à sa chute. Le nouveau régime politique sera donc plébiscitaire et non parlementaire. Par un sénatus-consulte du 8 septembre 1869, le Corps législatif reçoit l'initiative des lois et le droit d'interpellation sans restriction. Le 4 septembre 1870, le Corps législatif est envahi par des manifestants et dispersé. Commanditaire des travaux du Baron Haussmann à Paris, Napoléon III a notamment pour objectif de transformer cette ville réputée au milieu du XIXe siècle pour sa surpopulation, son insalubrité et sa sensibilité aux épidémies[69] en un modèle d'urbanisme et d'hygiène comme l'était alors Londres. Au moment où son propre pouvoir est remis en cause au sein du camp républicain, il organise un coup d'état qui lui permet de proroger ses fonctions à la tête du gouvernement républicain au lieu de passer les pouvoirs en vertu de la constitution républicaine du Mexique[155]. Lors de l'entrevue de Biarritz (1865), le chancelier Otto von Bismarck lui avait affirmé qu'aucune cession de territoire allemand à la France n'était envisageable mais qu'il admettait toutefois, qu'en cas d'intercession de la France dans la résolution du conflit avec l'Autriche, des concessions territoriales puissent être possibles. Il a alors pris le nom d’Auguste. Toutefois, le même Émile Zola démontra comment le même homme pouvait être regardé différemment en fonction du camp idéologique où l'on se situait, des revirements idéologiques ou des métamorphoses de l'âge[195], en écrivant que « Le Napoléon III des Châtiments, c'est un croquemitaine sorti tout botté et tout éperonné de l'imagination de Victor Hugo. La fonction de l'Empire, comme Napoléon III se plaisait à le répéter, était de guider le peuple à l'intérieur vers la justice et à l'extérieur vers une paix perpétuelle. Mais le parti républicain, contrairement au pays qui réclame la réconciliation de la liberté et de l'ordre[réf. À son retour, l'une de ses premières initiatives est de supprimer le ministère de l'Algérie et des Colonies dont l'administration civile a sur place porté atteinte à la propriété foncière musulmane et de remettre la colonie sous administration militaire avec pour mission notamment d'arrêter le cantonnement des indigènes[143]. La politique d'intégrité de l'Empire ottoman, une politique traditionnelle en France depuis l'époque de François Ier, lui gagne l'approbation à la fois des vieux partis et des libéraux. Entrant en guerre, la France est cependant sans alliée. Une fois enregistré, Cette libéralisation a des impacts sur la vie politique et sur les institutions du régime. En avril 1865, la guerre de Sécession prend fin aux États-Unis. Femmes, féminisme, suffrage féminin, vote des femmes, suffragisme et mouvements féministes en France sous la deuxième République et le second Empire / Aurore Rubio - Patrice Sawicki Le traité de Turin, en mars 1860, entérine ce changement de souveraineté tout comme l'annexion au Piémont-Sardaigne des duchés de Toscane, de Parme et de Modène[131]. Intéressé personnellement par tout ce qui relève du progrès technique, l'Empereur finance lui-même les travaux d'Alphonse Beau de Rochas sur le moteur thermique à quatre temps[67]. La ville absorbe onze communes en totalité (Belleville, Grenelle, Vaugirard, La Villette) ou en partie (Auteuil, Passy, Batignolles-Monceau, Bercy, La Chapelle, Charonne, Montmartre), ainsi que treize portions de communes[80]. Le ralliement est aussi limité par les incertitudes de la politique économique du gouvernement, par la persistance de la crise du coton et par le début d'une récession au début de l'année 1866[112]. La guerre de Crimée représente paradoxalement en premier lieu une victoire diplomatique car l'alliance avec l'Angleterre brise celle conçue autrefois entre cette dernière, l'Autriche et la Russie contre Napoléon Ier. Le résultat du plébiscite organisé dans les mêmes conditions qu'à Nice donne la victoire aux partisans de l'annexion à la France[136]. Jamais le danger ne fut aussi grand qu'en 1862. Les Châtiments de Victor Hugo, l'électeur libre de Jules Ferry, Le Réveil de Charles Delescluzes, La Lanterne d'Henri Rochefort, la souscription au monument à Baudin, le député tué dans les barricades en 1851, suivis par le discours de Léon Gambetta contre l'Empire à l'occasion du procès de Charles Delescluze démontrent rapidement que le parti républicain n'était pas conciliable. », Résultats du plébiscite du 20 et 21 décembre 1851, « L'Exposition universelle de 1867 : apothéose du Second Empire et de la génération de 1830 », « 1860 en Savoie Le rattachement à la France », « 1860 en Savoie : Le rattachement à la France », « Lettre de l’Empereur au Maréchal Pélissier, gouverneur général de l’Algérie », Sénatus-consulte sur l'état des personnes et la naturalisation en Algérie du 14 juillet 1865, Résultats du plébiscite sur la constitution de 1870, les historiens et la légende noire du Second Empire, Académie des sciences morales et politiques, « Le coup d’État du 2 décembre 1851 ou la chronique de deux morts annoncées et l’avènement d’un grand principe », Courants politiques sous le Second Empire, Les archives des voyages officiels de l’Empereur et de l’Impératrice et de la réception des souverains étrangers, Les archives de la gestion des travaux aux résidences et aux palais impériaux pour le Second Empire, Les archives des dons aux musées impériaux et des encouragements aux artistes prodigués par l’empereur Napoléon III, Sénatus-consulte organique du 16 thermidor an X, Sénatus-consulte organique du 28 floréal an XII, Acte additionnel aux constitutions de l'Empire du 22 avril 1815, Question prioritaire de constitutionnalité, Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, Principes fondamentaux reconnus par les lois de la République, Élections en France sous le Second Empire, ← Élections en France sous la Deuxième République, Élections en France sous la Troisième République →, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Second_Empire&oldid=177846304, Portail:France au XIXe siècle/Articles liés, Portail:Époque contemporaine/Articles liés, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence. Je réponds à ce message 8 ans plus tard mais quand meme , Le 2 décembre 1852, l’Empire est rétabli, conséquence du plébiscite des 21 et 22 novembre 1852, approuvé par sept millions huit cent mille électeurs. Napoléon III favorise les bourgeois et les industriels au détriment des ouvriers qui sont misérables. Il fait approuver par les Français son coup d'État et le rétablissement de l'empire au moyen de plébiscites organisés en décembre 1851 et en novembre 1852. De nouvelles voies et axes reliant notamment les grandes gares entre elles sont percées, des perspectives et des places sont ouvertes tandis que de nombreux squares, espaces verts et jardins sont créés (Montsouris, Buttes-Chaumont, bois de Vincennes et de Boulogne, Boucicaut…). Par ailleurs, le rôle de la Banque de France évolue et, poussée par l'empereur, elle s'engage dans le soutien au développement économique[61] tandis que la loi du 24 juin 1865 importe en France le chèque comme moyen de paiement[62]. Le chef de l'État est aussi seul apte à déclarer la guerre et à conclure les traités de paix ou de commerce. Si ces pratiques ne sont en fait pas nouvelles pour avoir eu lieu sous la Monarchie constitutionnelle, cette fois, elles sont généralisées[16]. En 1872, afin de répondre à la forte demande étrangère, la première filature de soie est construite à Tomioka au Japon, et la France joue un rôle de premier plan dans les exportation japonaises. Les opposants aux travaux ont également dénoncé les grands boulevards (très larges et droits) permettant de mieux contrecarrer les éventuelles révoltes en empêchant la formation de barricades. Votre identifiant personnel vous parviendra rapidement, par courrier électronique. Il gouverne de façon autoritaire avec une police très présente qui contrôle la presse, les réunions et les opposants. Le Second Empire est alors à son apogée[37]. Pour Napoléon III, le travail artificiel du Congrès de Vienne, qui consacra la chute de sa famille et de la France, devait être détruit, et l'Europe devait être organisée en un ensemble de grands États industriels, unis par des communautés d'intérêts et liés entre eux par des traités commerciaux, et exprimant leurs liens par des congrès périodiques présidés par lui-même, et par des expositions universelles. Louis-Napoléon avait exposé sa conception de la démocratie césarienne quelques années plus tôt dans Des Idées napoléoniennes où il écrivait que « dans un gouvernement dont la base est démocratique, le chef seul a la puissance gouvernementale ; la force morale ne dérive que de lui, tout aussi remonte directement jusqu'à lui, soit haine, soit amour »[11]. Le 4 février 1860, l’ambassadeur apporte au Shôgun le traité franco-japonais ratifié[163]. Pour la première fois de son histoire, un plan général de la ville est dressé ainsi qu'un relevé topographique. Coïncidant avec la naissance de Louis, son fils et héritier, le 16 mars 1856, le traité de Paris est un triomphe personnel pour l'Empereur qui replace la France aux côtés des grands royaumes européens et efface des esprits le congrès de Vienne de 1815. Cette libéralisation a des impacts sur la vie politique et sur les institutions du régime. Mais c’est aussi une période de modernisation du pays et de développement du commerce et de l’industrie. 1808 […] La politique coloniale de l'Empereur est principalement inspirée par les saint-simoniens. La même année, sous les encouragements des parlementaires réformistes (Darimon, Guéroult) et de l'élite ouvrière, il subventionne l'envoi d'une délégation ouvrière conduite par Henri Tolain à l'Exposition universelle de Londres. L'historien Louis Girard attribue cette chute rapide de l'Empire au fait qu'il était peu enraciné, qu'il n'y avait pas de loyalisme envers la dynastie, comme le prouve, après la défaite de Sedan, l'abandon de l'Impératrice, qui ne doit son salut qu'à des étrangers, mais aussi l'absence de défenseurs de la Constitution et du gouvernement. Il s'agit pour Napoléon III de donner aux grands corps de l'État une participation plus directe à la politique générale du gouvernement[35]. Il rencontre un refus de la Prusse et de l'entourage impérial. Le Corps législatif est de nouveau élu au suffrage universel masculin, mais il n'a aucun droit d'initiative, toutes les lois étant proposées par le pouvoir exécutif (mais votées par le Parlement).